Dormir en cours, la lutte universelle expliquée en un court-métrage

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Hello hello les Roses ! Vous voyez ce moment où après le déjeuner, vous vous sentez frappé*e* en pleine tronche par le coup de barre de l’après-midi ? Et que vous avez beau résister, vous savez, au fond, que vous êtes foutu*e* parce qu’il est plus fort que vous ? Oui parce que disons-le franco : dormir en cours, ou au bureau, après la pause déj, c’est un peu le truc qui nous rassemble. C’est ce que prouve ce court-métrage génial, qui retranscrit parfaitement bien notre lutte perdue d’avance contre le sommeil post-déj !

dormir en cours

Vimeo @Seoro Oh

Ce court-métrage explique parfaitement bien pourquoi dormir en cours, c’est pas notre faute

On connaît tous*tes* ce moment où notre tête devient lourde comme le Titanic qui sombrerait au beau milieu du Pacifique, et où nos paupières flanchent comme le rideau métallique d’un Sephora un 24 décembre à 17h.

On beau avoir la rage, rien vouloir lâcher, ton corps te le dit tout net : c’est mort. Rien à faire. C’est lui qui va gagner.

Alors on essaie des trucs : on se frotte les yeux, on se pince le haut du nez, on prend de grandes inspirations. Et au milieu de tout ça, on n’a pas compris, mais notre tête est déjà tombée trois fois. En avant. A gauche. En arrière…

Avant de voir ce court-métrage génial, on pensait chacune ici qu’on avait nos trucs à nous. Nos petites astuces pour déjouer le sommeil. ERREUR !

Afternoon Class from Seoro Oh on Vimeo.

Du coup, après avoir vu ce court métrage, un constat s’impose. Enfin deux :

1. On a tous*tes* les mêmes techniques pour lutter contre le sommeil. On pensait avoir développé des stratagèmes personnels issus de notre longue expérience intime, en tête à tête avec le coup de barre de l’après-midi, mais en fait non.

2. C’est l’échec. Le sommeil, c’est lui le winner. Sommeil 487 – toi 0.

Merci Seoro Oh, réalisateur coréen, d’avoir mis des images sur la lutte intérieure qui nous anime un peu trop souvent. On se sentira un peu moins seul*e*s la prochaine fois.

Et si on remettait la sieste au goût du jour ? Bisous les Roses !