La fête des pères selon Sophie Riche : 6 trucs que son papa lui a appris !

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Les Roses !

On revient avec l’article de Sophie Riche de la semaine ! Elle vous parle de 6 trucs que son père lui a appris ! <3

Sophie c’est à toi !

 » Coucou les Roses

Vous n’êtes pas sans savoir que demain, c’est la fête des Pères. Alors je sais bien que pour la fête des Mères, je vous avais donné des idées de cadeaux de dernière minute et que vous vous attendez à ce que je vous sauve une nouvelle fois la mise, mais même pas : j’avais pas d’idées. Je crois que j’ai tout donné il y a trois semaines, c’est un cauchemar, je peux pas faire mieux qu’un bracelet de chevilles en nouilles. Je sais même pas quoi offrir au mien. Mais en même temps, il veut jamais de cadeau, donc tout devrait bien se passer. Est-ce que c’est égoïste de ma part, du coup ? Peut-être. Comme quand je prends le dernier cookie du paquet.

Mais j’avais envie de parler d’autres choses : j’avais envie de parler de quelques enseignements que je tiens de mon Papa à moi. Non parce que c’est vrai ! On parle souvent, quand on est une fille, des choses que notre mère nous a appris, mais beaucoup moins de ce que notre père nous a transmis. Et comme j’ai eu la chance de naître dans une famille super, et j’ai beaucoup appris des deux, zou : c’est parti !

Dans la vie, il faut être tolérant

L’autre jour, je me faisais la réflexion : je crois que ce qui m’aide le plus, au quotidien, pour être détendue et pour avoir des relations saines avec les gens (mon entourage ou les inconnus), c’est d’être tolérante. Et ça, c’est un truc que je tiens entre autres de mon père, parce qu’il m’a toujours appris à ne pas faire d’histoires pour n’importe quoi, et surtout pas quand ça ne me regarde pas.

Ne pas me mêler de la vie des autres, laisser les gens tranquille tant que ce qu’ils font ne me fait pas de mal et tant qu’ils ne font de mal à personne. Quand quelqu’un fait quelque chose différemment de moi, bah, en quoi ça me regarde ? Être tolérante vis-à-vis des autres, c’est la base du respect pour les Hommes et c’est un des trucs que je fais bien, bien gaffe à garder dans ma vie.

Aimer les animaux, c’est chouette*

Bah oui parce que le respect des hommes, c’est une chose, mais y a d’autres êtres vivants qui sont quand même super : les chiens, les chats, les lapins… TOUS LES ANIMAUX ! Si je m’écoutais, j’en aurais mille (environ). Ça reviendrait cher en croquettes, mais ce serait super.

J’ai appris qu’il y a pas de meilleur moyen de faire fuir un chat que d’essayer de l’attraper, j’ai appris à prendre soin des chiens, j’ai appris à bien aimer les bêtes et c’est super, parce qu’ils me le rendent bien. Et y a pas grand chose de plus réconfortant que de pouvoir compter sur l’affection d’un animal quand ça va pas.

Par contre ça fiche des poils sur tous les vêtements. Ça c’est moins bien.

*ÉNORME JEU DE MOTS ! FORMIDABLE !

Les frites, c’est une valeur sûre

Parce que c’est quand même vachement bon.

Cuisiner ça fait plaisir

Mon père, il cuisine super bien, toute sorte de plats : il sait tout faire. Alors forcément, à le voir mitonner moult repas et à voir les gens si contents de les manger (moi la première). La régalade, mieux qu’au restaurant !

Mon père a appris à aimer la cuisine en regardant sa mère cuisiner, j’ai appris à aimer cuisiner en voyant mes parents faire des bons petits plats pour leurs amis ou la famille. C’est toujours des bons moments, et tant pis si ça a fait de moi un ventre sur place. Ou tant mieux, tiens.

La transmission de savoir de père en fille illustrée 

Il faut savoir rester simple

Quand on a des réussites à l’école ou, plus tard, dans le monde du travail, faut savoir en profiter, faut savoir en être fière, c’est sûr, et c’est pas la question. Mais ce que mon père m’a toujours dit, c’est qu’il fallait garder la tête froide. Pas trop se la raconter. Parce que c’est pas toujours agréable, déjà, les gens prétentieux, mais surtout, surtout, parce qu’il faut pas prendre les réussites comme des acquis, et qu’il faut travailler pour continuer d’avoir des raisons d’être fière. Et pas se prendre trop au sérieux, quoi, parce qu’on sait pas combien de temps ça va durer.

Ce que j’en ai déduis, c’est qu’il faut trouver un équilibre entre la fierté personnelle et méritée et l’humilité, pour pas perdre pied et pour continuer à faire des efforts. C’est pas toujours facile (j’ai tendance à minimiser mes réussites), mais petit à petit, j’y arriverai, c’est sûr.

L’humour, c’est quand même pas mal

On n’a pas exactement le même, parce que je suis bien moins calme que mon père, mais je sais que je tiens le mien de lui. Je sais pas trop comment : j’imagine qu’il a su me montrer les bons films, et les bonnes séries. C’est pas le truc le plus important du monde ou la meilleure qualité, d’avoir de l’humour, mais ça rend la vie plus facile, je trouve. Un coup de blues, une bonne blague, et bim ! La joie à nouveau !

Et vous les Roses, qu’est-ce que vous avez appris de vos pères ? Dites-nous tout !  »

Et bonne fête des Pères à toutes !