Stop au cybersexisme #NonAuHarcèlement

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Coucou les Roses ! Aujourd’hui, il nous tient à coeur de dire stop au Cybersexisme #NonAuHarcèlement. D’accord, ce n’est pas très rigolo. Mais ça nous paraît important d’en parler avec vous quand on sait que ce problème touche quand même une adolescente sur quatre. Une sur quatre, les Roses ! Ça mérite qu’on en discute un peu, non ?Stop au cybersexisme #NonAuHarcèlement

Stop au cybersexisme #NonAuHarcèlement

Vous vous souvenez de notre vidéo sur le cyber-harcèlement ? Ç’avait été hyper important pour nous d’en parler. Pour dire que non, insulter quelqu’un en se cachant derrière son écran d’ordi, ce n’était pas normal et pas acceptable. Pour dire #NonAuHarcelement et faire bouger les choses.

Le centre Hubertine Auclert se bat contre les dérives sexistes du cyber-harcèlement. Et à cette fin, ils ont réalisé une vidéo pour nous sensibiliser au cybersexisme.

Le cybersexisme, qu’est-ce que c’est ?

Le cybersexisme repose sur des stéréotypes misogynes qui créent une hiérarchie entre les hommes et les femmes, au nom desquels on se permet de harceler quelqu’un. Il englobe notamment le slut shaming, dont on vous avait parlé en vous racontant l’histoire de Maud et son short. C’est par exemple se faire traiter de salope ou de tapette à cause de son apparence, des vêtements qu’on porte ou de ses comportements sexuels.

Voici la définition qu’en donne le centre Hubertine Auclert : « Le cybersexime ce sont des actes / commentaires / messages à caractère sexuel ou qui critiquent la manière de s’habiller, l’apparence physique, le comportement amoureux ou sexuel. Ce sont des violences sexistes ou sexuelles qui visent principalement les filles (mais aussi des garçons).« 

Ça fait quand même peur de se dire qu’ « une adolescente sur quatre déclare être victime d’humiliations et de harcèlement en ligne concernant son attitude«  qu’il s’agisse de son apparence physique ou de son comportement amoureux ou sexuel, non ? Que 20% des filles et 13% des garçons rapportent avoir été insultés en ligne à cause de leur apparence physique. Ou encore que 17% des filles et 11% des garçons déclarent avoir été sujets à des cyberviolences à caractère sexuel par la diffusion de photos, vidéos ou textos d’eux sans leur accord.

Parce que c’est bien trop facile de se planquer derrière son écran d’ordinateur pour lyncher quelqu’un. Parce qu’une victime de cybersexisme ne devrait pas avoir honte d’en parler. Parce que c’est grave, parce que les conséquences d’un tel harcèlement peuvent être dramatiques, il est hyper important de dire stop au cybersexisme.

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Alors prenez soin de vous, et prenez soin les unes des autres les Roses ! On vous embrasse !